66/ jean


Jean n’a pas de mère ; Je connais Jean. On se trompe quant au serpent, à toujours croire qu’il faut se méfier de la bêtise et plus encore de l’intelligence dévoyée, de la perfide intelligence qui trompe avec les armes de la bonne. Que faire quand il n’y a rien à faire, quand l’intelligence vous fige dans l’idée d’un devoir-être que vous restez les bras ballants, les yeux clos dans les nuées. Il n’y a plus rien à faire, Jean, que la somme des choses à faire, des listes, des listes, des accumulations d’agitation et tout qui se brouille, il nous manque un glaive de l’esprit, un rasoir qui ne trancherait pas le bon du mauvais, mais le sûr de l’inutile, et nous ne garderions que l’esprit de la fête. Jean est une famille à lui seul, et le père et la mère qui ne savent plus et les enfants qui n’en peuvent plus de vouloir. Mes amis nous partons en guerre.

texte et image (sauf si mention) : Pierre C. - 18 septembre 2013




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